Presse
" Un témoignage inclassable et plein d'émotion dans lequel, malheureusement, beaucoup se retrouveront. A lire parce que ça fait toujours du bien de constater qu'on n'est pas seule...Et peut-être pour voir les choses sous un autre angle."
Feminfos
" Un livre inclassable, plein de douceur et de sérénité, où, [...] on égrène les chapitres, tel un chapelet de sentiments confus et contradictoires menant à l'apaisement."
Le Tarn libre
" Stupéfiant, son hymne à l'infidélité!"
Hugo Cappelle, Femme Actuelle
" Catherine Laborde, le livre surprenant"
Marie-Claude Chane-Tune, Télé 7 jours" Un catalogue de conseils fort à propos alors que deux mariages sur trois volent en éclats."
Claire Chantry, Le Parisien
" Quand Madame Météo évoque le vie de couple, ça décoiffe!"
Odile Cuaz, Gala
" Rendez-vous avec une anticonformiste qui clame haut et fort sa joie d'être trompée"
Nathalie Vigneau, Télé Star
" C'est un livre à son image, cultivé, audacieux, intelligent et...paradoxal."
Françoise Laborde (soeur de Catherine), Télé Star
Bienvenue sur notre annuaire. Amicalement Jacques
à Lalou et Cécilie, merci pour vos messages. merci Lalou d'avoir lu mon livre, merci d'en parler si bien.
des photos de moi? Je suis une femme "d'image", cecexplique sans doue cela. Familière, intime,et étrangère quand même;on attend de la photo qu'elle raconte ce qu'on ne sait pas...
Je déteste les photos! Mas je suis flattée qu'on veuille me photographier...
Bonjour les contradictions!
je vous embrasse
Catherine
PS Ce wek end, j'étais à Besançon pour "la douce joie": quel régal, les auteurs, le public, les lecteurs, (lectrices surtout), le ciel bleu, la citadelle de Vauban... Tout était bien
Elle est femme, elle est travestie, elle est transsexuelle, elle est bi, elle est homme
Elle est écolière, paysanne, ouvrière, employée, actrice, modèle, étudiante
Elle est toute petite, adolescente, célibataire, mariée, veuve, divorcée
Elle est à la maison, cherche un emploi, devrait être à la retraite
Elle est jaune, elle est noire, elle est blanche, elle est crème
Elle n’a jamais fait de mal à personne
Elle vit.
Elle a entendu : arrête de poser des questions, pense aux autres, fais ce que je te dis
Elle s’ennuie, elle est triste, souvent désespérée, voit mal son avenir, pense en rose
Elle a appris la modestie, le respect, l’autorité, l’obéissance, le sacrifice, le silence
Elle imagine, sans trop y croire, qu’elle pourrait vivre chez les riches
Elle pense, imagine, espère que ce sera mieux ailleurs
Elle est lucide, elle est inquiète, angoissée
Elle espère.
Elle est remarquée, repérée, amadouée, racolée, séduite, embarquée, vendue ; elle part
Elle est trimbalée, en avion - classe affaires-, en charter - prix groupés - en train, à pied
Elle ne sait pas où elle va, sait à peine où elle est, s’en remet aux passeurs, chers payés
Elle a contrat, visa, promesses, n’a rien du tout - un bout de papier - le plus souvent
Elle traverse les frontières, la tête haute ou sous une bâche
Elle ignore son sort, son avenir, donne son passeport
Elle vis le piège.
Elle est volée, battue, baladée, violée, isolée, surveillée, conditionnée, dressée, initiée
Elle pense à sa famille, qui, si elle savait, la bannirait, la plaindrait, l’aiderait peut-être
Elle est essayée, refusée, acceptée, en stand-by, en premier, deuxième choix
Elle change d’adresse, de milieu, d’identité, de pays, de sexe, d’apparence
Elle est sur catalogue, mesurée, épinglée, interrogée, classée, triée
Elle s’effondre, se vide, se bloque, se blinde
Elle résiste, en vain.
Elle est maquillée, grimée, fardée, siliconée, retravaillée, ou, ‘nature’, pour les amateurs
Elle mets perruques, guêpières, strings, jarretelles, talons hauts, est nue en plein hiver
Elle est bon chic, bon genre, met ses outils de travail : jeans-teeshirts-baskets
Elle est reluquée, soupesée, réévaluée, améliorée
Elle apprend les mots nécessaires
Elle a un numéro autour du cou
Elle devient autre.
Elle est fille soumise, fille publique, fille en carte, fille de joie, fille de rien, fille tout court
Elle est en quête d’hommes, n’importe lesquels, en a besoin ; c’est son gagne pain
Elle est la cible des canettes, des injures, des jugements, des regards, du mépris
Elle est femme de mauvaise vie, femme à soldat, femme de réconfort
Elle est appelée sale pute, chienne, poubelle, paillasse
Elle est une personne, une femme, mais qui le pense
Elle a peur.
Elle donne ses tarifs, tente de négocier, attend le verdict, la concurrence est rude
Elle est prise pour une passe, une nuit, et plus, si paiement comptant à l’avance
Elle doit y mettre du sien, avoir le corps à l’ouvrage, se faire une clientèle
Elle fait ce qu’on lui dit, parle ou se tait, c’est selon ; elle rigole, des fois
Elle apprend les ruses, les trucs bidon, les bobards
Elle est utilité, fonction, service, usage
Elle sait y faire.
Elle est sous les ordres d’une frappe, un gros dur, un petit mec, un proxo, fiers de l’être
Elle met ses espoirs dans un coin de sa tête, les oublie, ne sait plus où ils sont
Elle est menacée d’abattage, baisse la tête, s’excuse, promet de mieux faire
Elle perd la notion du temps, est coupée du monde, ne se cache plus
Elle a envie de vomir, elle est terrorisée, elle est tétanisée
Elle est accusée de tous les maux, a toujours tort
Elle obéit.
Elle est la main qui lave les sexes, les petits, les gros, les moches, les sales, les malades
Elle doit supporter l’haleine, la transpiration, la laideur, le contact, la peau des autres
Elle cache ses répugnances, ses règles, son épisiotomie, les cicatrices, son sexe à vif
Elle a à ouvrir la bouche, son vagin, son cul ; elle suce, lèche, avale
Elle se tape les magistrats, les alcoolos, les violeurs
Elle en prend plein la gueule
Elle vide les mecs.
Elle est nourrie, logée, cloîtrée ; elle une alarme, un minuteur, une douche intégrée
Elle a son appartement, son studio, sa camionnette avec télé, son bout de trottoir
Elle est embauchée par les salons de massages, les cabarets, les bars montants
Elle est intéressée aux bénéfices, économise, rembourse ses dettes
Elle est au registre du commerce, paie ses impôts
Elle a sa part, dépense tout, et même plus
Elle gagne sa vie.
Elle est colis, échantillon, créneau, branche, segment, en attendant le discount
Elle est en franchise, régulée, recyclée, attraction, service, bientôt industrie
Elle fait marcher le tourisme, la pub, relance l’économie, augmente le PIB
Elle est avoir, transaction, retour sur investissement, gestion de flux
Elle ne possède rien en propre, est taxée, à l’amende
Elle fait vivre les siens, les gérants, les videurs
Elle rapporte.
Elle fait pleurer dans les chaumières, est tolérée par les bourgeois qui ont l’esprit large
Elle est l’objet d’analyses, de débats, de colloques, de politiques, de controverses
Elle est phénomène, symptôme, facteur, symbole, syndrome, transfert, tabou
Elle fait rire les animateurs, les humoristes, les mecs de gauche
Elle est filon pour les médias
Elle a des fois des copines
Elle est seule.
Elle est fatiguée, irritée, marquée, usée, dépréciée, vieille à 30 ans, elle est à bout, à cran
Elle n’a pas la Sécu, craint les papiers, les remarques, les questions, les touchers
Elle a mal, elle souffre, elle est en manque, elle est contaminée, elle contamine
Elle est réparée, fonctionnelle, bonne à l’emploi, jusqu’à la prochaine
Elle connaît les risques, passe des tests, toujours à refaire
Elle a la carte vitale ; elle est soignée, elle guérie
Elle est mal.
Elle est accessible par carte bleue ; elle est connectée, en accès illimité, en live, en direct
Elle a des menottes, des fouets, des cagoules, des poires à lavement, des colliers de fer
Elle est trouvable dans : ‘grosse poitrine’, ‘nymphette’, ‘exotique’, ‘perverse’
Elle fait éjaculer des mecs par téléphone et elle est même payée pour ça
Elle est accessible 24 heures sur 24, inédite et même exclusive
Elle est reconnaissable par sa prof, son voisin, la boulangère
Elle est sur internet.
Elle a un sexe dans la bouche, un pieu dans le vagin, l’anus éclaté, la main y est passée
Elle est dans une ‘bibliothèque’, ‘nouveau modèle’, ‘victime du mois’
Elle crie, elle hurle, est empalée ; elle aime ça, elle dit : encore
Elle assouvit, elle exécute les fantasmes, des autres
Elle est attachée, bâillonnée, pendue, éclaboussée
Elle a les jambes en l’air, dégouline de sperme
Elle endure.
Elle aimerait travailler, avoir un mec à elle, rien qu’à elle, des enfants, hors de là
Elle pourrait dire aux hommes le mépris, la souffrance, le mal qu’ils lui font
Elle attend une relation, une écoute, une réponse, du respect, de l’espoir
Elle aimerait dénoncer ce qu’elle endure, dire ce qu’on a fait d’elle
Elle espère des solutions, de la reconnaissance
Elle croit encore un peu au Père Noël
Elle voudrait tant une autre vie.
Elle ne respecte pas le code de la route, la législation du travail, les lois sur l’émigration
Elle est poursuivie pour atteinte aux mœurs, incitation à la débauche, vol à l’entôlage
Elle trouble l’ordre public, est accusée de tapage nocturne, ivresse, violences
Elle est condamnée pour vagabondage, à nouveau, pour racolage
Elle est tutoyée, embarquée, fichée, défichée, inculpée
Elle ressort contre une passe, doit dire merci
Elle est la cible du code pénal.
Elle dépose plainte, morte de trouille, pense aux menaces, aux représailles, à se cacher
Elle a un avocat, débordé, la routine, elle est cornaquée, mais doit lâcher le morceau
Elle assiste au procès qu’elle croyait sien, ne comprends rien, ne parle pas
Elle ne reçoit pas d’excuse, de réparation, de dommages et intérêts
Elle est reconnue victime, a des papiers, croit à la fin du calvaire
Elle cherche de l’aide, est conseillée, mais qu’y faire ?
Elle en reprend.
Elle se dit : ‘j’ai pas eu de chance, ‘j’aurais pas dû’, ‘ si j’avais su’, ‘ quelle conne j’étais’
Elle est fournie en préservatifs, lubrifiants, seringues, café chaud et petits gâteaux
Elle tient bon, n’a pas le choix, ne connaît plus que ça, dit que ça rapporte
Elle est enceinte, continue - il y a un créneau -, elle avorte, elle accouche
Elle est soumise au règlement, aux cadences, au rendement, aux tarifs
Elle fait de la figuration, joue son rôle ; il en faut, c’est normal
Elle défend le métier.
Elle est expulsée, menottée, renvoyée, ne sait que faire, quoi dire, que répondre
Elle est sauvée, écoutée, relaxée, suivie, éduquée, réinsérée, réhabilitée, mariée
Elle apprend la broderie, la moralité, la religion, les bonnes manières
Elle voudrait être ailleurs, mais dieu seul sait où ça pourrait bien être
Elle n’arrive pas à faire le deuil de ces années d’horreurs
Elle maintient tout juste la tête hors de l’eau
Elle peine à vivre.
Elle est résistante, elle résiste, elle est forte, elle s’accroche, voudrait oublier
Elle aimerait que ce soit comme avant, avoir sa chance, y arrive des fois
Elle est murée dans le silence, a les yeux perdus, la tête ailleurs
Elle se gave de romans d’amour, a des envies de meurtres
Elle hait sa vie, les hommes, la société, se laisse mourir
Elle obtient un crédit, devient Madame
Elle cauchemarde.
Elle est en fuite, recherchée, menacée, ne donne pas cher de sa peau, est retrouvée
Elle est frappée à coups de pieds, de poings, à la batte en bois, brûlée à la cigarette
Elle a des hémorragies, les côtes brisées, des dents en moins, le corps en sang
Elle est balafrée, marquée à la lame rougie, retrouvée, dans un coin perdu
Elle évite l’amputation, est dans le coma
Elle est trop abîmée pour resservir
Elle est remplacée.
Elle est étouffée, gazée, démolie, exécutée, assassinée, personne ne parle, nul n’a rien vu
Elle est déposée dans un caniveau, un champ de blé, sur un matelas sacrifié
Elle est partie sans laisser d’adresse, elle est aux abonnées absentes
Elle est autopsiée, enterrée, en toute petite pompe
Elle repose sous une dalle, anonyme
Elle est classée sans suite.
Elle est libre.
en réponse aux commentaires. "La douce joie d\\\'être trompée" n\\\'est pas qu\\\'un titre; c\\\'est un essai... êtes-vous d\\\'accord? Un peu? beaucoup? pas du tout?
Catherine Laborde
ah les hommes ce sont des lâches !!! qui sautent sur la première partie de jambes en l'air gratuite en plus ..
En fin de compte celui qui trompe sa femme est bien puni car il ne sait pas le trésor qu'il perd ...et puis quand il sera grabataire ..et bin ce sera à l'autre de s'en occuper ..de ce fardeau ..
Je suis méchante mais j'ai horreur du mot "tromperie" ..
bienvenue sur les blogs et bonne soirée ..
rompé est une chose douloureuse car toute la confiance en l\\\'autre s\\\'écroule ...mais avant de le savoir, il y a les doutes, les mensonges avalés, ..puis la certitude et le dégoût .. et quelques fois la maitresse harcèle au téléphone la pauvre femme et bien sur tout cela quand son amant n\\\'est pas là et bien sur il dit que ce n\\\'est pas vrai ...
Il faut faire face aux autres car les bonnes copines ne vous soutiennent pas et on pense que c\\\'est de sa faute .....puis baisser la tête car on voit dans les yeux des \\\'autres le mot "cocu" ..
Je pense que ces personnes ne seront jamais qu'heureuses en apparence, car qui peut véritablement faire confiance à l'être aimé quand on a soit-meme trahi??
On sait ce qu'on perd, mais on ne sait jamais ce que l'on retrouve.
Bonjour Catherine...je n'ai pas lu votre livre, je ne vous "connais" que grâce au petit écran. Le résumé est alléchant et même si je n'ai pas connu ce problème (fort heureusement), j'ai connu d'autres souffrances...comme vous avez raison, un jour contre toute attente, dans la souffrance, la joie renaît.
A bientot
PAscale qui vous regarde et vous lira bientot !
Hélas, pas encore dans la joie de l'être ! Mais plutôt celle de l'incompréhension, du "pourquoi ?", des doutes, de la peur, de la tristesse... Un jour peut-être...
Je lirais votre livre avec plaisir, certaine qu'il me touchera, me plongera dans mes émotions, m'ouvrira une porte de sortie...
Bien à vous,
Eve
Chère Catherine
Je suis tombée par hasard sur l'émission "Vie privée vie publique" où j'ai pu vous découvrir un peu. Vous m'avez ému. Vous êtes une femme exceptionnelle...
Depuis que je me suis mise à lire les romans d'Alexandre Jardin je voie la vie differement et mon regard sur l'amour a changé. Vous incarnez ce regard, vous êtes tout ce que j'aimerai tant être...
Je ne trouve pas les mots et j'ai peur de paraître ridicule...
Simplement merci d'être vous. Je vous souhaite tout le bonheur du monde.
Anaëlle (19 ans)
en réponse aux commentaires. "La douce joie d\\\'être trompée" n\\\'est pas qu\\\'un titre; c\\\'est un essai... êtes-vous d\\\'accord? Un peu? beaucoup? pas du tout?
Catherine Laborde
Bonsoir Afin de répondre à votre demande , je pense très sincèrement que votre Livre est une réponse à de nouvelles cultures d'esprit en ces jours compliqués.Oui les hommes et les femmes doivent lire votre livre car demain prouvera que vous aviez raison mais à mon avis de chaque coté, de chaque sexe et de chaque Amour.Oui vous etes une belle femme....de lettre aussi mais avec un subconscient de "gémeaux" double, beau et subtil.
Stéphane
C'est intimidant de pouvoir parler à une personne qui vient si souvent vous parler du temps dans votre salon.
J'ai beaucoup d'admiration pour vous
Vous connaissez Groix? j'y consacre mon récent blog
Merci pour votre sourire
Philippe
Merci à vous pour vos commentaires. Je vais avoir plus de temps à consacrer à mon blog.
Mireille Dumas, c'était très sympa. Je ne suis pas sûre qu'elle était vraiment d'accord avec moi, mais j'ai me sa curiosité bienveillante. C'est plus facile d'écrire "la douce joie" que de la raconter en parlant: il manque la précision et l'ambiguité des mots, du rythme de l'écriture.
"Monsieur chat", bien sûr, on peut être trompé qu'on soit homme ou femme, et je pense que les réactions sont voisines; je ne suis pas sûre que les hommes soient si différents des femmes: le chagrin, la colère, la haine, l'amour, la joie... On les traverse de la même façon.
"Eve", j'aime bien votre expression ; porte de sortie; c'est ça: dans le labyrinthe du chagrin, de la douleur, de la haine, de la perte de soi, la porte de sortie, quand on la trouve, c'est la joie. Je crois que cette joie est la joie d'aimer, encore.
Merci Pascale, Mariyhe, Malo, Locy Anaëlle, Stéphane, Philippe.
Amitiés à tous
Catherine
PS je ne connais pas Groix
Bonjour Catherine
J'ai également vu l'emission de Mireille Dumas. Très touchée par votre témoignage...je vis actuellement la souffrance de mon mari qui a découvert récemment mon aventure avec un autre homme. Sa souffrance est maintenant la mienne. Je regrette tellement ! Je vais nous offrir votre livre, en espèrant qu'il n'y verra aucune provocation de ma part ! Après la pluie le beau temps, n'est-ce-pas ? Merci à vous.
Muriel
Bonsoir Catherine , je ne peux pas parler du livre que je n'ai pas encore acheté ( ce qui ne saurait tarder ) et qui sait y trouverai-je apaisement à cette blessure qui jamais ne guérit ? Une vilaine cicatrice que le temps n'a pas réussi à effacer .
Pour l'heure je me souviens de vous toute jeune dans les Gens de Mogador et j'ai tellement aimé ce feuilleton que je l'ai revu récemment et que je suis allée me promener sur les lieux du tournage au Mas d'Estoublon ( j'habite non loin ) .. quelques photos sur mon blog ...
Je reviendrai vous lire en ce lieu .et vous dire mes impressions sur le livre lorsque je l'aurai lu !
Bonjour Catherine
vous ne vous contentez pas de faire la pluie et le beau temps, vous écrivez preuve incontestable que vous avez la capacité de dépasser les turbulences de la vie pour aller au-delà des ciels de traîne pour tendre, vers le soleil de la vie...... être trompée cela arrive, ne pas se tromper reste difficile, reste qu'au delà des turbulences il y a toujours une éclairicie
tous mes encouragements Catherine, avec vous la météo, n'est pas qu'une info, c'est aussi une douce mélodie.
amicalement
Patrick
Merci à Nicole pour sa mémoire: les Gens de Mogador, c'était ma première télé. je n'avais jaùmais vécu dans un tel luxe. Nousd tournions dans des châteaux magnifiques, les robes étaient somptueuses, et les calèches, et les fêtes le soir, après tournage!! Mazoyer le réalisateur, avait l'air toujours content....
Beau souvenir. Mais bon je suis contente d'écrire à présent et la météo me réjouit toujours (je veux dire, la présentation!). Je suis contente du succès de "la douce joie", c'est un livre qui m'est fidèle, où j'ai essayé d'écrire ce qui est au coeur de ma vie, au centre de mon énergie, et de ma morale. Merci Patrick pour votre hommage littéraire: c'est vrai que l'amour et le temps qu'il fait partagent souvent les mêmes mots;
Un grand salut à tous
Catherine
Si j\\\'ai deux célébritées a cité ici pour résumer ma pensée au sujet du livre de catherine La borde c\\\'est ceux-ci : Marie-paule belle avec sa chanson je suis parisienne et Michel fugain avec sa chanson "comme un arbre dans la ville" . Par ces deux chansonniers, s\\\'exprime l\\\'excentricitée d\\\'une sexualitée mal vécu, dans des conditions bétonner, dénaturer. Cette pensée qui m\\\'est propre, s\\\'aplique, bien sur non pas a catherine Laborde en particulier, mais a un grand nombre de parisiens et de citadins emmurés dans de grandes métropoles.
Saluer tout d'abord votre résumé, votre préface superbe, qui illumine en quelques mots les vérités qui font mal, et que l'on se cache bien souvent...
Message d'espoir que vous lancez en ce livre, et que j'ouvrirais peut être, si je trouve le courage d'ajouter de la culpabilité à ma culpabilité, moi qui ne suis que l'autre....
Celle que l'on détestera, que l'on deteste... celle qui porte mille noms chaque jour différent, mais celle qui aime aussi, intensément... et qui malgré tout, vous respecte, vous qui êtes l'autre, la légitime...
Sourire sud
Nathalie
Muriel, vous êtes dans l'amour avec votre homme; vous êtes déja dans la joie. Que la ulpabilité s'éloigne avec tout son falbalas de tristesse stérile! Je vous embrasse.
Nathalie, j'ai été "l'autre " aussi. Comme vous. Tantôt légitime, tantôt cachée... Que peuvent comprendre "les autres" à ces règles d'amour que les amants s'imposent? Et qui pourrait les juger?
Je vous embrasse
Catherine
Bonjour Catherine,
Je viens tout juste d'acheter votre livre.
Je tiens a vous transmettre, par ces quelques mots, tout le plaisir de vous voir presenter la météo de TF1.
Qu'il fasse beau ou mauvais, peu importe, vous êtes un rayon de soleil à vous seule.
j'aime beaucoup la douceur de votre voix et votre sourire l'emporte toujours sur la grisaille du temps.
par quel biais est il possible de vous rencontrer, l'espace de 5mn, pour une dédicace?
Au plus beau sourire de la télévision.
Olivier
Merci pour vos commentaires, olivier, Louxor. Je suis au salon de la télé à Parsi porte de versailles le week end prochain, mais tout est marqué sur le blog.
Etienne, je ne connais pas votre handicap, mais je ne crois pas qu'il y ait aucun obstacle total à l'amour, si ce n'est l'interdiction qu'on met en place soi-même... Paut-être je me trompe.
Je vous embrasse
Catherine
Bonsoir tardif Catherine ... toutes mes félicitations et bravo pour votre livre ... gros bisous à bientôt ... Napoléone
Il semblerait donc, et pourquoi pas, que les apparences soient trompeuses. Je n'ai pas encore lu ton livre mais l'envie est née...
alors, merci d'avance, de savoir partager ce point de vue décalé des relations de l'amour.
Je suis photographe et quelquefois, même souvent, l'instant sur l'image me montre aussi des parties de ce que sont les gens.
Venez faire un tour chez moi.
a bientôt
Il arrive parfois que mon épouse et moi échangions... nos livres. Si j'achète le vôtre, elle me le piquera à n'en point douter. Comme elle est d'un naturel jaloux: me mettrais-je en danger en le laissant à sa portée?
Merci
;-)
Mon cher Philippe,
Bien sûr vous vous mettrez en danger; ce n\\\'est pas une raison pour ne pas le faire... Que serait l\\\'amour sans le danger? Une tendresse un peu ennuyeuse, une distraction sentimentale, une habitude usée?
La jalousie va toujours avec l\\\'amour (les humains ne sont pas raisonnables!), mais on peut ne pas s\\\'y enfermer, on peut jouer avec elle, la tenir à distance, s\\\'en moquer.
Mes amitiés à votre épouse
Catherine
Capucine, sans doute la photo permet-elle cette mise à distance ce pas de côté indispensable à l\\\'amour et l liberté.
A bientôt
catherine
Bonjour Catherine...
Je viens de tomber par hasard sur votre blog et le résumé de votre livre... je vais l'acheter...
Je n'ai pas été trompée, pas que je sache (rires) ! Mais je trouve que c'est un livre à lire, à avoir près de nous au cas où on se retrouverait dans cette situation, afin de trouver une lumière, une joie dans toute cette tristesse.
Bravo à vous d'en faire profiter des autres, de partager avec nous une expérience douloureuse et de parler de joie dans ce cas !
Beaucoup de personnes trompées se sentent humiliées, coupables alors qu'elles sont victimes !
Je viendrai vous donner mon avis après avoir lu votre livre, mais d'avance, je pense que ce sera un très bon avis... :-)
A bientôt...
Dulce
merci dulce. à bientôt de vous lire. Mais ne croyez pas que cette "douce joie" n'est qu'une façon de surmonter la douleur de la tromperie. c'est une vraie joie...
Catherine
Je n'ai pas encore lu ton livre... mais j'y pense, le titre m'inspire...ta personnalité aussi...
Tout d'abord, bravo pour la bonne humeur que votre bulletin météo apporte à la télévision qui devient bien triste...
En ce qui concerne le livre....je suis tombée dernièrement sur une rediffusion, tard dans la nuit, de l'émission avec Mireille Dumas. Heureusement elle n'était pas encore trop avancée et, ayant entendu parler de votre bouquin, j'ai regardé jusqu'à la fin. J'avoue avoir été un peu surprise par votre discours, du moins au départ. Mais j'ai également beaucoup apprécié la manière dont vous avez défendu votre poit de vue, face à une Mireille Dumas pas forcemment d'accord...peu importe le qu'en dira-t-on, l'essentiel est d'assumer ses opinion, son mode de vie. D'être en accord avec soi même d'abord, pour pouvoir vivre avec les autres.
Parce que, que l'on soit en politique, en art, ou dans tout autre domaine qui investit la subjectivité des Hommes, tant que l'on est en mesure de défendre ses opinions, elle seront toujours légitimes.
J'ai déjà quelques livres en attente sur ma table de nuit, mais le votre trouvera certainement sa place quelque part durant les congés d'été.
j'oubliais, dans une des réponses aux commentaires vous avez demandé ce que l'on pensait du titre, en précisant que ce livre était un essai. En ce qui me concerne, je le trouve assez subtil, parce qu'on peut entrevoir qu'être trompée peut être autre chose que la plus grande des détresses, tout en y décelant quand même une légère amertume. Il appelle donc à parcourir le livre, pour faire la lumière sur cette ambiguïté. C'est d'ailleurs un des éléments qui me donnent envie de vous lire, pour en savoir plus..
Bonne continuation, et à bientot pour un commentaire post-lecture ;)
PS: avez vous l'intention d'alimenter encore ce blog par la suite où ne servira t-il qu'à faire la promotion du livre?
bonjour Catherine,
c'est curieux, à partir de maintenant , je vous vois " autrement" , je n'ai lu aucun de vos livres, ma passion est . . (peu importe) mais je vais remédier et je vais lire vos écrits . . à bientot , le blog est une chose merveilleuse . .merci à vous - belle journée - agathe
Bonjour Catherine,
C'est un appel au secours que je vous lance. Je vous en supllie, Catherine, aidez-moi à les convaincre.
Beau cadeau et La fête des pères approche !!!
http://le-big-shopping.blogspot.com
Bon Dieu, c'estvrai, c'est la fête des pères dimanche, j'avais oublié... L'idée d'en faire un cadeau me fait beaucoup rire.
Bon, ce qui_ compte c'est bien sûr de construire ses opinionspour puvoie vivre avec les autres. Julie, je suis tout à fait d'accord av vous.
Ce blog, c'est pour la promotion de mon livre d'abord, parc
C'est moi seule qui tient ce blog, ça me plait bien.
je vous embrasse
Catherine
Bonjour Catherine...
C'est trop drôle...! Pourquoi certaines personnes pensent que les célébrités ne sont pas des gens comme les autres ?
Je viens de lire vos commentaires et certains d'entre eux m'ont fait sourire... pas du tout par moquerie, juste un franc sourire du coeur ! Mêmes les célébrités peuvent tenir un blog, quand même !!!
Si j'avais écrit un livre... c'est exactement comme vous que j'aurais fait. C'est un excellent moyen d'être en contact avec vos lecteurs.
J'ai moi-même créé un blog pour avoir une sorte de dialogue avec plein de gens tout à fait différents sur diverses pensées, divers sujets ! Une pensée, une discussion, des avis différents, de la communication... c'est génial !
Même si j'ai mes opinions, mes convictions, j'aime entendre les avis des autres et essayer de les comprendre... peut-être même changer d"avis... ou simplement rester sur mes positions. Ce qui compte, c'est d'avoir l'esprit ouvert sur les opinions des autres, leurs expériences qui comptent tout autant que les nôtres !
Bravo pour l'idée de ce blog et de ce dialogue !
Bonne journée...
Dulce
Merci Catherine pour ce témoignage.
Moi aussi j'ai "une goute de pluie dans le coeur".
Elle ne veut pas s'évaporer.
Merci pour tout. Bises.
bonjour Catherine,
je ne n'ai pas encore acheté votre livre mais son contenu va certainement répondre à mes questions du moins je l'espère. Bravo par avance de vous être lancée. La vie parait toujours tellement lisse pour les autres.
Merci Corine, Anette, Sarah pour votre belle humeur. Ce n'est pas toujours le plus simple, la belle humeur... La mauvaise est toujours prête à ressurgir... Donc, grand plaisir à vous lire et contente qu'on s'autorise à aimer, à vivre hors de ces frontières où l'amour est lisse et parfait. C'estpas toujours simple, mais beaucoup plus vivant et joyeux.
Je vous embrasse
Catherine
PS. Mes filles veulent créer un bracelet en tissu où serait écrit à l'intérieur "la douce joie", comme un ralliement pour ceux et celles qui se risquent à aimer même dans l'infidélité... Qu'en pensez-vous?
autre chose: qe pensez vous du réchauffement climatique? Qu'est ce que vous faites pour en protéger la planète?
Bises à tous
Catherine
Chers tous,
Merci pour vos messages. La oue joie s'apprend tous les jours n'est-ce pas? Avec le soleil, c'est encore mieux...
Catherine Laborde
Chers tous,
Vous rencontrer à Saint Paul de Vence et à Tourrette, c'était encore mieux que les vacances!
"La douce joie" continue sa vie et j'en suis bien heureuse.
Plein de bises
Catherine Laborde